Vous êtes ici : Accueil > L'Oeil du Spectateur > N°11 - Saison 2018-2... > Dream ! d’Irina Broo...

Dream ! d’Irina Brook : une représentation « relax » et réjouissante

Théâtre National de Nice – 14 avril 2019

frPublié en ligne le 14 mai 2019

1Adaptation et mise en scène : Irina Brook
Traduction : Marie-Paule Ramo
Avec : « Les Éclaireurs » (Issam Kadichi, Irène Reva, Kevin Ferdjani, Marjory Gesbert) et « guests » (suivant les termes du programme)
Collaboration artistique : Tess Tracy
Lumière : Alexandre Toscani
Son : Guillaume Pomares
Costumes : Aurore Lane
Scénographie et accessoires : Laurie Camous, Marie Flayosc
Production : Théâtre National de Nice – CDN Nice Côte d’Azur

2Dans le cadre d’un festival nouvellement créé par Marie-Pierre Dupagne dans la ville de Vincennes (en bordure sud-est de Paris), intitulé « Shakespeare d’Avril ! » (du 23 mars au 28 avril 2019), qui se définit comme « une manifestation drôlement accessible1 ! », a été donné Dream !, une production adaptée du Songe d’une nuit d’été de Shakespeare, d’une durée d’une heure et quart, mise en scène par Irina Brook, dans une version « classique » en soirée et dans une version « relax » dans l’après-midi.

3Le concept de manifestations artistiques sur un mode « relax » vient du monde anglo-saxon et se pratique en Grande-Bretagne, comme au New Globe Theatre de Londres ou aux concerts « Proms2 ». En France, l’association « Ciné-Ma-Différence » créée en 2005 propose des séances de cinéma dites « inclusives3 », c’est-à-dire « pour tous », qui accueillent tous les spectateurs et dont « l’atmosphère est détendue, solidaire, sensory friendly, à l’étiquette sociale assouplie4 ». Les conditions matérielles y sont très précises : outre des professionnels accompagnant les personnes souffrant d’un symptôme médical, d’un handicap physique ou mental, ou les jeunes enfants, de nombreux bénévoles sont requis pour accueillir les spectateurs, les mener à leur siège tranquillement, rassurer ceux qui en ont besoin, rester près d’eux, prenant ainsi le relais des aidants ou des familles. Le public général doit être prévenu du protocole par une annonce faite avant le spectacle, indiquant la spécificité de l’événement, appelant à la bienveillance en cas de bruit, de mouvements, de réactions spontanées, de rires ou de commentaires tonitruants, de réactions d’angoisse inattendues (prises en charge immédiatement par des bénévoles). Dans un spectacle sensory friendly, les effets lumineux et sonores sont atténués, par égard, en particulier, aux publics autistes, hypersensibles. La salle reste dans une lumière tamisée pour ne pas risquer d’effrayer ceux qui ont peur de l’obscurité et permettre d’apporter une aide très rapide à ceux qui le demanderaient. De même, les effets de bruitage ou de musique doivent respecter une intensité sonore de faible amplitude. Les spectateurs handicapés ont pu faire connaissance avec la pièce dans un livret produit par l’Association, écrit en français facile à lire et à comprendre (phrases courtes, pas de conjonctions ni de mots compliqués), présentant les personnages, les décors, les lignes de l’histoire (en précisant que, dans cette mise en scène, les comédiens interprètent des rôles d’homme ou de femme).

4Ciné-Ma-Différence avait déjà participé à des spectacles vivants : concerts musicaux, opéras, cirque ; cette représentation était une première dans le domaine théâtral. Le film, qui explique le protocole spécifique de cette représentation et qui intègre des vues de l’auditorium montrant des réactions de spectateurs, prouve que l’expérience a été très bien accueillie, réjouissant tous les publics présents5.

5Lorsque Marie-Pierre Dupagne a sollicité Irina Brook, actuellement directrice du Centre Dramatique National de Nice Côte d’Azur, celle-ci avait proposé sa mise en scène de Roméo et Juliette, son ultime mise en scène au CDN-Nice, qu’elle préparait dans le cadre du Festival Shake-Nice (avril 2019 à Nice, puis en tournée), dans laquelle sa fille, Maïa Jemmett, interprète le rôle-titre, entourée de onze autres acteurs6. Cependant, Irina Brook ne pensait pas que sa mise en scène puisse s’adapter au plateau de l’auditorium Jean-Pierre Miquel de Vincennes. C’est pourquoi, elle a proposé Dream !, cette variation du Songe pour quatre acteurs, qui avait déjà été donnée deux fois à Nice devant des publics scolaires, après un travail d’improvisation, d’étude et de formation, par les jeunes comédiens talentueux de la Compagnie qu’elle avait fondée, « Les Eclaireurs ». En effet, à Nice, Irina Brook n’a de cesse de privilégier les échanges avec les jeunes publics et les productions montées avec de jeunes comédiens prometteurs, favorisant ainsi la jeunesse et les méthodes non institutionnelles7.

6Le parti-pris de départ de ce spectacle réside dans le fait qu’il n’y a que quatre acteurs sur scène, étonnés de se trouver en si petit nombre. En pleine lumière, les comédiens occupent l’avant-cour, en pleine agitation, comme s’ils réglaient les derniers détails : c’est en fait le début de la représentation. Ils expliquent qu’ils se retrouvent en nombre réduit car ils viennent de recevoir un message laconique de la troupe du Théâtre du Globe qui jouait à Nice dans le théâtre voisin et qui est repartie à Londres en ayant convaincu les meilleurs acteurs de leur troupe de se joindre à eux. D’abord dépités, ils réagissent vite. Dans la fougue de leur jeunesse, ils disent qu’ils vont faire ce qu’ils peuvent pour monter quand même la pièce, d’autant plus que, l’ayant déjà travaillée, ils en connaissent tous les rôles.

7Malgré leur caractère facétieux, ces prolégomènes ne sont pas vraiment compréhensibles pour tous les spectateurs. Puisque la salle reste allumée, il y a encore du bruit et de l’agitation, tous les spectateurs ne sont pas encore installés, en état d’écoute, et les paroles des comédiens ne se font pas entendre clairement. De plus, le Théâtre du Globe n’est pas une référence incontournable, ni pour les nombreux enfants, ni pour les handicapés. Mais cela permet de justifier de façon humoristique, et théâtrale, le fait que la représentation sera sur un mode d’improvisation, d’inventivité et de subterfuges. Cela permet également de justifier la nécessité, pour chaque comédien, d’interpréter plusieurs rôles8.

8Les transformations sont très rapides, avec juste quelques accessoires significatifs ; des paravents mobiles permettent des entrées scéniques fluides suivant de multiples possibilités. La distribution des rôles fait la part belle aux effets comiques : Titania, la reine des Fées, est interprétée par un comédien (Kevin Ferdjani9) à la chevelure mi-longue bouclée, surmontée d’une couronne de feuilles, mais à la barbe fournie et dont la poitrine velue est mise en valeur par un costume, pourtant très féminin, composé uniquement d’une longue jupe blanche aux plis ondulants. Et pour pallier le manque de comédiens, il est nécessaire de faire appel à toutes les bonnes volontés, parmi la troupe et les spectateurs.

Titania (Kevin Ferdjani) et Bottom (Irène Reva)

© Gaëlle Simon

9L’électricien de la troupe, placé face à la salle à l’avant-cour, quitte son poste derrière la console, pour devenir Thésée à l’ouverture de la pièce. Muni d’une feuille de papier sur lequel il peut lire son rôle, il descend dans la salle pour choisir son Hippolyta parmi les spectatrices. Après l’avoir fait monter sur scène et l’avoir fait applaudir par l’assistance, il la mène au milieu du premier rang et prend place à côté d’elle un instant, avant de reprendre sa place à la régie. La reine des Amazones vaincue assiste donc à la pièce en spectatrice d’honneur, comme c’est son rôle à l’Acte V lorsqu’elle regarde la représentation des artisans, mais ici, elle n’a pas les quelques répliques que Shakespeare lui a octroyées, elle est complètement muette.

10Les fées sont choisies parmi les nombreuses petites spectatrices qui se portent volontaires, dont une handicapée en surpoids, aux gestes maladroits. Au fur et à mesure que les petites filles montent sur scène, Tess Tracy, l’assistante à la Collaboration artistique, leur pose sur la tête une couronne de feuilles assortie à celle de Titania et leur fait faire une ronde pour escorter leur reine. Elles sont accompagnées d’un petit garçon sur la tête duquel on a posé un chapeau, c’est l’enfant volé (« the changeling ») que Titania a recueilli et dont Thésée est jaloux, mais que Shakespeare n’a pas dramatisé (II, 1). Une fois la séquence achevée, les petites fées retournent à leur place portant toujours leur couronne ; elles sont redemandées sur scène pour escorter Titania, accompagnée de Bottom, jusqu’à sa charmille (III, 1). Et c’est une très jolie ribambelle qui se met en marche sur le plateau.

11Pourtant, ce sont deux des acteurs qui prennent en charge les fées qui doivent assurer le bien-être de Bottom puisque cette séquence s’accompagne de texte (III, 1, 155-165).

Titania (Kevin Ferdjani), Bottom (Irène Reva) et deux fées (Issam Kadichi, Marjory Gesbert)

© Gaëlle Simon

12Deux des artisans sont également sollicités parmi l’assistance. C’est très touchant de voir le grand nombre d’adultes handicapés qui se propose pour ces rôles. C’est un homme jeune encore qui sera Starveling, et qui devra figurer la lune10. Il doit se faire aider pour gagner l’allée où il passe un bleu de travail et ajuste un casque de chantier sur la tête, ce qui ne se fait pas sans agitation bruyante. Il faut aussi contenir son ardeur car il est prêt à descendre les gradins et monter sur scène bien avant la séquence requise. Et, lorsque son rôle vient (V, 1), il se place face à la scène en riant de plaisir, mais il doit se faire aider subrepticement par les acteurs pour que sa lampe-torche projette durablement le faisceau lumineux figurant la lune sur le plafond de l’auditorium. Et l’aide ne s’arrête pas là, puisqu’il faut le calmer et le faire revenir tranquillement à sa place après toute cette équipée. Son plaisir est manifeste, et il a finalement bien rempli son rôle d’artisan maladroit qui perd ses moyens devant le Duc et sa Cour, mais qui est heureux de jouer dans la Compagnie de Quince. L’autre artisan bénévole est Snug qui doit représenter un lion. Le jeune garçon qui se propose se voit affublé d’une crinière-moumoute, ce qui le prend par surprise et fait rire la salle. Ses essais de rugissements, peu fournis, provoquent aussi des rires. Les autres rôles d’artisans sont interprétés par les comédiens. L’un d’entre eux, le menuisier, ne manque pas d’envoyer la planche qu’il tient sur l’épaule dans le visage de Snout (Mur) lorsqu’il se retourne. C’est une maladresse d’un registre clownesque qui fait rire toute la salle.

Les Artisans

© Gaëlle Simon

13Pyrame et Thisbé qui se parlent à travers la fente du Mur sont accueillis aussi par des rires. Juchés sur la petite estrade placée en avant-scène, ce qui les fait appartenir au même espace, restreint et inconfortable, que celui des maisons de leur père qui se jouxtent, ils semblent être dans leur bulle amoureuse, séparés du reste du monde. Mais par leur ardeur à se rapprocher l’un de l’autre, ils bousculent le Mur qui les sépare et a du mal à les contenir.

Thisbé (Kevin Ferdjani) et Pyrame (Irène Reva) avec le Mur (Issam Kadichi)

© Gaëlle Simon

14La triangulation scénique était exactement la même au début de la représentation, lorsque Lysander et Hermia s’embrassaient fougueusement dans leur amour exclusif (I, 1). À genoux à leurs pieds, Helena pleurait son amour pour Demetrius qui lui préférait Hermia. Elle rejetait la faute sur son manque d’attrait et ses yeux ternes, par rapport à son amie pétillante de vivacité (I, 1, 182-183)11. Juste un détail de costume suffisait pour concrétiser ce trait qui figure dans le texte : les yeux de la comédienne étaient dissimulés derrière de grosses lunettes qui lui mangeaient le visage. Ce n’est pas un mur, pourtant, qui va séparer les deux amoureux fougueux, mais les sortilèges, quoique bien intentionnés, d’Oberon, que son farfadet, Robin Goodfellow, exécute à mauvais escient, en versant du suc de la fleur d’amour dans les yeux de Lysander au lieu de Demetrius (II, 2, 77-89). De là viendront les errements d’Hermia, après ceux d’Helena, et le violent rejet de son amoureux.

Lysander (Issam Kadichi) et Hermia (Marjory Gesbert), avec Helena (Irène Reva) à genoux

© Gaëlle Simon

15C’est la même estrade rudimentaire qui figure la tombe de Ninus où doivent se rencontrer Pyrame et Thisbé durant la représentation des artisans (V, 1). En fond de scène, le panneau mobile sur lequel figure le nom de leur Compagnie est agrémenté d’un dessin du Parthénon. Encore une fois, ces panneaux sont bien utiles pour ménager des ouvertures : on peut apercevoir Thisbé (Kevin Ferdjani) qui a fui devant le lion et s’est cachée dans une grotte. Croyant Thisbé morte, Pyrame (Irène Reva), toujours coiffé du casque rouge de Bottom et vêtu de sa salopette bleue (prouvant que l’acteur transparaît sous le personnage), tente de mettre fin à ses jours. C’est le déboucheur-évier que Bottom porte à la ceinture comme outil de travail artisanal qui lui sert de poignard. Ses nombreux essais infructueux font bien rire l’assistance, de même que ses réparties facétieuses qui sont intégrées au texte de scène de Marie-Paume Ramo, dans lequel sont conservées certaines répliques en anglais :

THISBE. Tongue ! Not a word… come trusty sword !

Il cherche son poignard mais l’a oublié en coulisse.

Il sort du plateau

PYRAME [Popotin/Bottom]. TU as oublié ton poignard connard ! Chacun ses accessoires12.

Pyrame (Irène Reva), et Thisbé (Kevin Ferdjani) dissimulée derrière le paravent

© Gaëlle Simon

16Puck (un cinquième acteur en formation) entonne une danse rythmée sur fond de rap, très appréciée, lorsque, selon les ordres d’Oberon, il se met en chasse. Il doit retrouver les deux jeunes Athéniens et leur verser du suc d’amour pour qu’ils retournent chacun avec sa chacune (III, 2, 396-399). Les quatre vers magiques du texte deviennent une incantation scandée par tous les spectateurs :

De ci, de là, par ci par là,
De ci, de là, je les emmène,
De ci, de là, je suis crains
Qui les emmène ? le gobelin13.

17C’est une autre forme de participation qui implique tout le monde et qui permet de bouger et de s’exprimer physiquement, une nécessité pour ceux qui ont une forme d’attention limitée.

18Les quatre Athéniens sont très faciles à reconnaître – aucune ambiguïté à l’ouverture de la pièce. Ils ont été différenciés suivant des détails qui parcourent le texte, revus selon un mode contemporain : Hermia (Marjory Gesbert) est petite et vive, Helena (Irène Reva), grande et triste (III, 2, 288-298). Demetrius (Kevin Ferdjani) porte un costume gris, des lunettes et tient un attaché-case ; c’est un homme de cour qui a mené des tractations avec le père d’Hermia pour avoir sa main (I, 1, 25). Lysander (Issam Kadichi) a des vêtements plus décontractés, avec une casquette et un sac à dos ; il séduit par sa nonchalance. Et lorsque les couples se font et se défont, on peut toujours facilement distinguer les paires ou les triades, et retrouver les bons partenaires à la fin.

19Le texte scénique élaboré par Marie-Paule Ramo (qui a également fait celui de Roméo et Juliette) est certes allégé, mais n’est ni simpliste ni faussé. La trame de la comédie est absolument respectée, certaines métaphores ou références mythologiques ou imaginaires y sont maintenues – par exemple, le Chêne du Duc où se réunissent les Artisans (I, 2, 99) ; Phébé, l’une des nombreuses appellations de la déesse de la lune (I, 1, 209). Toute la beauté et la complexité de la comédie shakespearienne subsistent.

20Après les applaudissements nourris, les spectateurs étaient d’humeur à converser avec leurs voisins, chose impensable dans un théâtre traditionnel, conversations qui pouvaient se poursuivre autour d’un goûter en présence des acteurs. Les témoignages de certains étaient émouvants, comme celui de cette dame âgée qui m’a dit avoir oublié ses douleurs et sa solitude le temps d’un spectacle récréatif : elle avait repris goût à la vie.

21On ne peut qu’attendre avec impatience l’édition 2020 de ce Festival d’Avril ! qui fait honneur à Shakespeare ainsi qu’à ses organisateurs.

Notes

1  www.lafabriqueshakespeare.com

2  Site du Globe : https://blog.shakespearesglobe.com/tagged/relaxed-performance

3  Site de Ciné-Ma-Différence : http://www.cinemadifference.com/Comment-se-passe-un-spectacle-Relax

4  Entretien téléphonique avec Marie-Pierre Dupagne, 29 avril 2019.

5  Lien vers la vidéo sur le spectacle avec commentaires « Relax » : https://www.dailymotion.com/video/x58to7q

6  Lien vers le spectacle : https://www.tnn.fr/fr/spectacles/saison-2018-2019/romeo-et-juliette

7  Irina Brook était venue présenter ses projets à Nice auprès des jeunes dans le cadre du congrès 2018 de la Société Française Shakespeare.

8  Voir, pour les prolégomène semblables suivis par Paul Golub, mon article, « Une mise en scène shakespearienne sous le signe de l’itinérance : Hamlet sur la route, par Paul Golub », Revue d’Histoire du Théâtre, 2005-III, n°227, Paris, Bibliothèque Nationale de France, p. 211-226.

9  Il interprète également Demetrius, l’un des artisans et Thisbé.

10  J’ai appris qu’il faisait du théâtre dans le cadre de ses activités éducatives.

11  William Shakespeare, A Midsummer Night’s Dream, édité par Peter Holland, Oxford World’s Classics, Oxford, Oxford University Press, (1994) 1998.

12  Marie-Paule Ramo, Dream, 2019, p. 57. Texte aimablement transmis par le Théâtre de Nice. La citation anglaise correspond aux deux vers 335-336 (Acte V, scène 1) de la pièce shakespearienne.

13  Ibid., p. 41.

Pour citer cet article

Isabelle Schwartz-Gastine (2019). "Dream ! d’Irina Brook : une représentation « relax » et réjouissante". Shakespeare en devenir - Les Cahiers de La Licorne - L'Oeil du Spectateur | N°11 - Saison 2018-2019.

[En ligne] Publié en ligne le 14 mai 2019.

URL : http://09.edel.univ-poitiers.fr/shakespeare/index.php?id=1520

Consulté le 19/09/2019.

A propos des auteurs

Isabelle Schwartz-Gastine

Isabelle Schwartz-Gastine est Maître de Conférences Habilitée Hors Classe Emérite en littérature anglaise (Université de Caen-Normandie), membre de l’équipe de recherche ARIAS (UMR 7172 THALIM, CNRS, Sorbonne Nouvelle, ENS).
Spécialiste du théâtre de la Renaissance, membre de Sociétés Shakespeariennes Internationales (SFS, ESRA, ISA), elle a publié, entre autres, deux monographies (King Lear, 2008, A Midsummer Night’s Dream, 2002), a dirigé ou co-dirigé cinq ouvrages (An Approach to Mythical Performance in Europe, 2015 ; Measure for Measure in Performance », 2013 ; Tours et Détours : les ruses du discours dans l’Angleterre de la Renaissance, 2008 ; Richard II de William Shakespeare : une œuvre en contexte, 2005, La Comédie shakespearienne de la Fête Impériale à la Belle Epoque, 2003) et écrit une soixantaine d’articles dans des livres ou revues scientifiques nationales et internationales.
S’intéressant également à la poésie contemporaine, elle a traduit un recueil de Debjani Chaterjee, Cette Femme-là... (2000), et dirigé un volume, Rencontres Poétiques du Monde Anglophone (1998).

Articles du même auteur :



Contacts

Les Cahiers Shakespeare en devenir
Revue La Licorne

Université de Poitiers
Maison des Sciences de l'Homme et de la Société
Bâtiment A5
5, rue Théodore Lefebvre
86000 Poitiers - France

lalicorne@mshs.univ-poitiers.fr

Abonnez-vous

Recevez en temps réel les dernières mises à jour de notre site en vous abonnant à un ou à plusieurs de nos flux RSS :

Informations légales

ISSN électronique : 1958-9476

Dernière mise à jour : 14 mai 2019

Edité avec Lodel.

Administration du site (accès réservé)